J-F Fayet
University of Fribourg, History, Faculty Member
- Dr Jean-François Fayet is Professor of History at the University of Fribourg, and Associate Researcher at the Centre ... moreDr Jean-François Fayet is Professor of History at the University of Fribourg, and Associate Researcher at the Centre russe, EHESS (France). He is the author of numerous publications on Soviet Foreign Policy, Cultural Diplomacy and International Communism.edit
Commemorations express a political will to remember, a process that relies on establishing a mythologised historical referent. The Russian Communists were aware of the importance of this instrument for the implantation of a regime whose... more
Commemorations express a political will to remember, a process that relies on establishing a mythologised historical referent. The Russian Communists were aware of the importance of this instrument for the implantation of a regime whose legitimacy was contested both domestically and abroad, and proceeded therefore to construct a new collective memory through the reordering of time around the regime's founding act: the great socialist revolution of October. From 1918 on, 7 November was a day of celebrations: speeches, military parades, orderly marches, inaugurations of public monuments and commemorative plaques, political carnivals, mass spectacles, and popular parties that united the peoples and territories of the Soviet Union in celebration of October. 1 In addition to their domestic role in fostering unity, providing legitimacy, and facilitating internal mobilisation, commemoration practices also supported the regime's international eminence, especially when it presented itself as a model for world revolution. From the earliest years, the choreography of October commemorations involved consideration for the gaze of the outside world in the organisation of the celebrations. This willingness to give the October commemorations an international echo was manifested in three ways: the first was the participation of foreigners in the celebrations taking place in the Soviet Union. As an allegory of the people marching towards revolution, the 7 November march had to reflect the solidarity of the international proletariat with October. The second international echo was the organisation of commemorative events outside Soviet borders,...
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Percer une brèche dans le mur d’hostilité et d’ignorance qui entoure tout ce qui touche à la Russie au sortir de la guerre civile. Cet exercice de séduction lancé par la VOKS — la Société soviétique pour les échanges culturels avec... more
Percer une brèche dans le mur d’hostilité et d’ignorance qui entoure tout ce qui touche à la Russie au sortir de la guerre civile. Cet exercice de séduction lancé par la VOKS — la Société soviétique pour les échanges culturels avec l’étranger — en direction des intellectuels, des artistes et des scientifiques, se heurte à d’extraordinaires résistances en Suisse, comme dans la majorité des pays occidentaux, et rapidement en Union soviétique-même.
Ce triptyque s’ouvre sur la mission du Dr S. J. Bagotski. Installé à Berne depuis l’été 1918 en tant que délégué de la Croix-Rouge soviétique et d’autres organisations de secours, il initie les pratiques de la diplomatie culturelle soviétique. Le livre retrace les réseaux que tisse la VOKS en Suisse. Divers acteurs locaux s’improvisent passeurs culturels : individus, sociétés d’amitié, d’étude ou d’échanges culturels avec la Russie nouvelle. Enfin, l’ouvrage présente le guide de la culture soviétique. Au-delà de l’étude des formes d’expression et des valeurs véhiculées, l’auteur reconstitue les étapes du transfert des objets culturels soviétiques, des bureaux de la machine propagandiste aux salles de lecture et de spectacle helvétiques.
Ce triptyque s’ouvre sur la mission du Dr S. J. Bagotski. Installé à Berne depuis l’été 1918 en tant que délégué de la Croix-Rouge soviétique et d’autres organisations de secours, il initie les pratiques de la diplomatie culturelle soviétique. Le livre retrace les réseaux que tisse la VOKS en Suisse. Divers acteurs locaux s’improvisent passeurs culturels : individus, sociétés d’amitié, d’étude ou d’échanges culturels avec la Russie nouvelle. Enfin, l’ouvrage présente le guide de la culture soviétique. Au-delà de l’étude des formes d’expression et des valeurs véhiculées, l’auteur reconstitue les étapes du transfert des objets culturels soviétiques, des bureaux de la machine propagandiste aux salles de lecture et de spectacle helvétiques.
