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Matthieu Gillabert
  • Domaine histoire contemporaine
    Université de Fribourg
    Bureau 4135
    Av. de l'Europe 20
    1700 Fribourg
    Suisse
SORTIE LE 4 NOVEMBRE 2016 Née de la rencontre d’un historien et d’une illustratrice ayant tous deux vécu à Varsovie, cette « histoire d’une capitale » vient combler un vide en même temps qu’elle invente une approche nouvelle, où l’image... more
SORTIE LE 4 NOVEMBRE 2016

Née de la rencontre d’un historien et d’une illustratrice ayant tous deux vécu à Varsovie, cette « histoire d’une capitale » vient combler un vide en même temps qu’elle invente une approche nouvelle, où l’image questionne, bouscule et parfois contredit la narration.
Formidable palimpseste de l’histoire récente du continent, Varsovie ne saurait être racontée sur un mode linéaire : au premier regard, le voyageur perçoit son urbanisme polycentrique, ses contrastes et ses paradoxes. Cette histoire de Varsovie à l’époque moderne et contemporaine multiplie les approches, comme autant de flâneries urbaines qui tour à tour s’éloignent, rebroussent chemin, se croisent : l’habitat, le travail, la culture, les rapports entre les sexes, les transports, la consommation, les blessures du passé et les visions de l’avenir.
Dans ses dessins, Fanny Vaucher excelle à débusquer au coin des rues, sur les façades, à l’ombre des arrière-cours, les blessures du passé, les scènes émouvantes ou burlesques de la vie quotidienne, mais aussi l’émergence des tendances nouvelles.
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Argu_Gillabert-Vaucher_-_Varsovie_polonais.pdf
Varsovie_metropole.pdf
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En février 1936, un étudiant juif, David Frankfurter, assassine à Davos Wilhelm Gustloff, principal séide du nazisme parmi les Allemands établis en Suisse. Aussitôt Hitler déchaîne contre Berne ses instruments de pression, résolu à... more
En février 1936, un étudiant juif, David Frankfurter, assassine à Davos Wilhelm Gustloff, principal séide du nazisme parmi les Allemands établis en Suisse. Aussitôt Hitler déchaîne contre Berne ses instruments de pression, résolu à transformer en grand acte de propagande le procès du coupable. Ce livre se lit comme un roman policier. Il décrit surtout, grâce aux recherches minutieuses d'un jeune historien, le climat que l'avènement du Troisième Reich répand hors de ses frontières, les perplexités du Conseil fédéral, les réactions contrastées des milieux israélites, l'émergence de l'idéologie raciste dans la diplomatie germanique. Avec l'affaire Grynszpan, l'autre assassinat d'un Allemand par un jeune juif à Paris, en 1938, l'escalade de l'antisémitisme débouchera sur la Nuit de cristal.
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La mobilité académique et plus particulièrement les enjeux autour de l'accueil des étudiant·e·s étrangers·ères est au centre de ce prochain numéro de traverse. La focale se concentre sur la promotion, la présence et la prise en charge des... more
La mobilité académique et plus particulièrement les enjeux autour de l'accueil des étudiant·e·s étrangers·ères est au centre de ce prochain numéro de traverse. La focale se concentre sur la promotion, la présence et la prise en charge des étudiant·e·s étrangers·ères dans le pays et l'université d'accueil. L'objectif est d'offrir des comparaisons à la fois diachroniques - le sujet est particulièrement adapté à une approche transpériode - et spatiales, entre pays et entre universités, reflétée par la très large représentation géographique des auteurs et des pays analysés dans le volume. Nous aborderons la question des objectifs assignés à l'accueil des étudiants: sont-ils attirés pour être ensuite employés dans l'économie locale (attraction des cerveaux)? Ou pour légitimer certains pôles d'attraction? Certains auteurs s'intéressent davantage à la matérialité et aux pratiques de l'accueil sur place: quels sont les acteurs - institutions (universités, organisations, administrations) et groupes (étudiants, communautés religieuses ou nationales) - qui prennent en charge l'accueil des étudiant·e·s étrangers·ères? Comment organisent-ils le logement et quelles prestations psychologiques et médicales fournissent-ils aux étudiant·e·s étrangers·ères? Enfin, la question se pose des politiques développées à l'égard de ce groupe social: d'un côté, il y a les politiques de promotion (bourses, soutiens financiers); de l'autre, on observe la mise en place de mesures restrictives à l'égard de certaines catégories, en particulier sur des critères de provenance. A ce titre, la question se pose de savoir quelles sont les différences entre ces politiques d'accueil académique et d'autres politiques migratoires.

Akademische Mobilität und Fragen rund um die Aufnahme ausländischer StudentInnen stehen im Fokus dieser traverse-Nummer. Zentral sind die Förderung, die Präsenz und die Betreuung fremder StudentInnen im Land und an der Gastuniversität. Ziel ist es, sowohl diachrone Vergleiche - das Thema ist besonders geeignet für einen transepochalen Ansatz - als auch geografische Vergleiche zu bieten - zwischen den Ländern und zwischen den Hochschulen. Dies wird durch die Breite der Herkunft der AutorInnen und der untersuchten Länder reflektiert. Uns interessiert zunächst die Frage der Ziele der Aufnahme von ausländischen StudentInnen: Wirbt man an, um sie danach in der lokalen Wirtschaft einzusetzen (Braindrain)? Oder um bestimmte attraktive Zentren zu legitimieren? Andere AutorInnen verfolgen die Materialität der studentischen Migration und die Praktiken vor Ort: Wer sind die Akteure - Institutionen (Universitäten, Organisationen, Regierungen) und Gruppen (StudentInnen, religiöse oder nationale Gemeinschaften) -, welche die Unterstützung und den Empfang der ausländischen StudentInnen übernehmen? Wie ist die Wohnsituation organisiert und welche psychologischen und medizinischen Leistungen werden den StudentInnen geboten? Schliesslich stellt sich die Frage, welche Politik gegenüber dieser besonderen sozialen Gruppe verfolgt wird. Auf der einen Seite findet sich die - staatliche - Förderung (Stipendien, finanzielle Unterstützung), auf der anderen Seite wird die Einführung von restriktiven Massnahmen in Bezug auf bestimmte Kategorien, besonders die der Herkunft, sichtbar. Vor diesem Hintergrund stellt sich die Frage, welche Unterschiede zwischen akademischer und allgemeiner Migrationspolitik bestehen.
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Die akademische Mobilität und Fragen rund um die Aufnahme ausländischer StudentInnen stehen im Zentrum dieses Hefts. Untersucht werden die Förderung, die Präsenz und Betreuung fremder StudentInnen im Land und an der Gastuniversität. Die... more
Die akademische Mobilität und Fragen rund um die Aufnahme ausländischer StudentInnen stehen im Zentrum dieses Hefts. Untersucht werden die Förderung, die Präsenz und Betreuung fremder StudentInnen im Land und an der Gastuniversität. Die Beiträge fokussieren nicht nur auf europäische Länder, sondern auch auf Kanada, die ehemalige UdSSR sowie auf Länder in Asien und Afrika. Neben diachronen werden auch geografische Vergleiche angestellt. Der Band untersucht vor allem die Frage, welche Ziele mit der Aufnahme von ausländischen StudentIn nen verbunden waren: wurden sie angeworben, um danach in der lokalen Wirtschaft eingesetzt zu werden, um bestimmte Zentren zu legitimieren oder um ökonomische und politische Verbindungen herzustellen und zu stärken?

La mobilité académique, et plus particulièrement les enjeux autour de l'accueil des étudiantes et étudiants étranger·ère·s, est au centre de ce prochain numéro de traverse. La focale se concentre sur la promotion, la présence et la prise en charge des étudiant·e·s dans leur pays et leur université d'accueil. Traitant non seulement de la situation suisse et européenne, mais aussi de celle du Canada, de l'Union soviétique et de certains pays d'Asie et d'Afrique, ce volume a l'ambition d'offrir des comparai-sons à la fois diachroniques (du Moyen Age à nos jours) et spatiales. Ce volume permet notamment d'observer les objectifs assignés à l'accueil des étudi-ant·e·s par les autorités des pays d'accueil: veut-on attirer ces jeunes gens pour ensuite les employer dans l'économie locale, pour légitimer certains pôles d'attraction, ou pour créer des liens économiques et politiques durables entre les nations?
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OPEN ACCESS sur: http://www.alphil.com/index.php/alphil-revues/geo-regards-1/geo-regards-n-10-2017.html La mobilité des étudiant-e-s est porteuse d’enjeux majeurs en termes de développement, de marché du travail, de formation et de... more
OPEN ACCESS sur: http://www.alphil.com/index.php/alphil-revues/geo-regards-1/geo-regards-n-10-2017.html

La mobilité des étudiant-e-s est porteuse d’enjeux majeurs en termes de développement, de marché du travail, de formation et de politique migratoire. Ce numéro en brosse un tableau suisse et international. Il répond à des questions aussi diverses que les représentations des étudiant-e-s, les raisons de migrer, les politiques publiques, les inégalités d’accès aux études, les différences de genre, la fuite des cerveaux et le destin des étudiant-e-s après le diplôme. Les contributions élargissent considérablement notre compréhension empirique et théorique de la mobilité étudiante.
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Die akademische Mobilität und Fragen rund um die Aufnahme ausländischer StudentInnen stehen im Zentrum dieses Hefts. Untersucht werden die Förderung, die Präsenz und Betreuung fremder StudentInnen im Land und an der Gastuniversität. Die... more
Die akademische Mobilität und Fragen rund um die Aufnahme ausländischer StudentInnen stehen im Zentrum dieses Hefts. Untersucht werden die Förderung, die Präsenz und Betreuung fremder StudentInnen im Land und an der Gastuniversität. Die Beiträge fokussieren nicht nur auf europäische Länder, sondern auch auf Kanada, die ehemalige UdSSR sowie auf Länder in Asien und Afrika. Neben diachronen werden auch geografische Vergleiche angestellt.
Der Band untersucht vor allem die Frage, welche Ziele mit der Aufnahme von ausländischen StudentIn­nen verbunden waren: wurden sie angeworben, um danach in der lokalen Wirtschaft eingesetzt zu werden, um bestimmte Zentren zu legitimieren oder um ökonomische und politische Verbindungen herzustellen und zu stärken?

La mobilité académique, et plus particulièrement les enjeux autour de l’accueil des étudiantes et étudiants étranger·ère·s, est au centre de ce prochain numéro de traverse. La focale se concentre sur la promotion, la présence et la prise en charge des étudiant·e·s dans leur pays et leur université d’accueil. Traitant non seulement de la situation suisse et européenne, mais aussi de celle du Canada, de l’Union soviétique et de certains pays d’Asie et d’Afrique, ce volume a l’ambition d’offrir des comparaisons à la fois diachroniques (du Moyen Age à nos jours) et spatiales.
Ce volume permet notamment d’observer les objectifs assignés à l’accueil des étudiant·e·s par les autorités des pays d’accueil: veut-on attirer ces jeunes gens pour ensuite les employer dans l’économie locale, pour légitimer certains pôles d’attraction, ou pour créer des liens économiques et politiques durables entre les nations?

Inhalt / Table des matières

Schwerpunkt / Dossier thématique
Accueillir l’étudiant·e étranger·ère. Introduction
Karine Crousaz, Matthieu Gillabert, Anja Rathmann-Lutz
Attraktive Orte. Zur Aufnahme ausländischer StudentInnen. Einleitung
Karine Crousaz, Matthieu Gillabert, Anja Rathmann-Lutz 

Akademische Mobilität in der älteren Vormoderne (1350–1550)
Rainer C. Schwinges
Résumé

Le pari français de l’accueil des étudiants étrangers (1840–1940)
Pierre Moulinier
Zusammenfassung

Studierendenmobilität aus einer Langzeitperspektive.
Ausländische Studierende an Schweizer Universitäten im 20. Jahrhundert
Carmen Flury, Thomas Ruoss, Christina Rothen
Résumé 

Entre opportunité politique et opportunisme universitaire.
La Faculté de droit de Lyon et ses étudiants égyptiens
Catherine Fillon 
Zusammenfassung

Des colonisés à la Cité. La Maison des étudiants indochinois
à la Cité universitaire de Paris (1927–1939)
Sara Legrandjacques
Zusammenfassung

Le «berceau» universitaire dakarois. Entre permanences et ruptures
Omar Gueye
Zusammenfassung

Une superpuissance éducative. L’Union soviétique et la formation
des élites du tiers-monde (1956–1991)
Constantin Katsakioris
Zusammenfassung

Nationale Entwicklung, sozialistischer Internationalismus und
bilaterale Untiefen. Der sowjetisch-indische Studierendenaustausch
in den 1950er- und 60er-Jahren
Andreas Hilger
Résumé 

Accueillir et former en RDA les futurs cadres d’un «pays frère».
Les étudiants chinois à la Technische Hochschule Ilmenau (1955–1989)
Clémence Andréys, Myriam Renaudot
Zusammenfassung

Espace, agentivité et accueil des étudiants étrangers au Canada.
Les cas de Montréal et de Toronto (1950–1968)
Daniel Poitras
Zusammenfassung

Fotobeitrag / Essai photographique
«On risque facilement de se faire Genevoise…».
Parcours genevois d’une étudiante polonaise:
Alina Szeminska à l’Institut Jean-Jacques Rousseau
Renata Latała
Zusammenfassung

Dokument / Document
Voyage d’études de futurs diplomates des pays émergents
en formation à Genève. Une opportunité pour la Suisse de s’exposer
Elsa Bugnon

Debatte / Débat
Der strafende Sozialstaat. Konzeptuelle Überlegungen
zur Geschichte fürsorgerischer Zwangsmassnahmen
Martin Lengwiler

Besprechungen / Comptes rendus
Literatur zum Thema / Comptes rendus thématiques
Allgemeine Buchbesprechungen / Comptes rendus généraux
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Après s’être focalisés sur la possibilité de croiser histoire culturelle et histoire diplomatique, les chercheurs portent désormais leur regard sur le fonctionnement des différentes formes de diplomatie culturelle et leurs influences... more
Après s’être focalisés sur la possibilité de croiser histoire culturelle et histoire diplomatique, les chercheurs portent désormais leur regard sur le fonctionnement des différentes formes de diplomatie culturelle et leurs influences mutuelles, en accordant une attention particulière aux acteurs et actrices et leurs relations aux structures étatiques. Cette livraison de Relations internationales rend ainsi compte de la richesse de ce champ historiographique renouvelé.
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Schwabe Verlag Basel www.schwabeverlag.ch Der vorliegende Band beschäftigt sich in sozial-, kultur-und politikhistorischer Perspektive mit Exilantinnen und Exilanten aus Osteuropa während des Kalten Krieges. Die komplexe Geschichte der... more
Schwabe Verlag Basel www.schwabeverlag.ch Der vorliegende Band beschäftigt sich in sozial-, kultur-und politikhistorischer Perspektive mit Exilantinnen und Exilanten aus Osteuropa während des Kalten Krieges. Die komplexe Geschichte der Flüchtlinge aus den kommunistischen Ländern wird dabei mit den aktuellsten Forschungsansätzen zu Migration und Exil verbunden, zugleich soll neue Forschung stimuliert werden. Die Beiträge beschäftigen sich mehrheitlich mit dem Exil in der Schweiz, überschreiten aber auch den nationalen Rahmen: Sie rufen dazu auf, Vergleiche zu ziehen und unterstreichen die transnationale Dimension des untersuchten Exils.

Ce cahier sur les exilés d'Europe centrale pendant la Guerre froide porte sur une histoire sociale, culturelle et politique des réfugiés du bloc communiste. Il se donne pour premier but de relier leur histoire complexe aux recherches actuelles sur l'exil et la migration. Le second objectif est de stimuler de nouvelles recherches. C'est pourquoi les présentes études dépassent le cadre suisse: elles appellent à des comparaisons avec la situation helvétique tout en soulignant la dimension transnationale de cet exil.
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After 1945, international student organizations played a preponderant role in the bipolar reconfiguration of the world which was characterized by an ideological and cultural confrontation. Affiliated to international political and... more
After 1945, international student organizations played a preponderant role in the bipolar reconfiguration of the world which was characterized by an ideological and cultural confrontation.
Affiliated to international political and religious institutions, they pursued wider goals than just addressing the academic milieu. Thus, they acted as vehicles of representations and ideas, allowed the institutions to fortify themselves in a global horizon, and constituted a breeding ground for an elite useful for this goal. This essay is interested in the self-interrogations among the members of the Jeunesse étudiante chrétienne (JEC) in Canada after the Second World War, as well as in the strategies developed for its members to engage themselves at an international level. Following the young Canadian delegates to the first Congresses of these student organizations makes it possible to understand better this moment of hesitation with respect to how to address the ideological
conflict.
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Culture, medias, pouvoirs aux Etats-­‐Unis et en Europe occidentale de 1945 à 1991 Textes et documents Sous la direc-on de Philippe Poirrier Dijon, Edi-ons universitaires de Dijon, collec-on « U21 », 2019, 300 pages, 15 Euros.
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This article examines how foreign students are represented in Swiss political discourses. It takes a historical perspective by examining how non-European students are represented in discourses mobilized at the federal level between 1900... more
This article examines how foreign students are represented in Swiss political discourses. It takes a historical perspective by examining how non-European students are represented in discourses mobilized at the federal level between 1900 and 2015. Students are portrayed as being either an asset or a threat. In the first case, such representations serve to legitimize migration policies aimed at bolstering Switzerland’s global economic competitiveness. In contrast, the second type appears to create a useful threat in order to strengthen national identity, protect Swiss workers and maintain traditional gender values.
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This special issue seeks to provide answers to the many questions posed by international student mobility in a descriptive, analytical but also critical perspective. The focus is partly on Switzerland but case studies from France,... more
This special issue seeks to provide answers to the many questions posed by international student mobility in a descriptive, analytical but also critical perspective. The focus is partly on Switzerland but case studies from France, Morocco, the United States and Canada also being presented. Who are the international students? What are the discourses and representations about them? What are the students' reasons for choosing to study in a particular location? What are their international mobility strategies? What are state policies regarding their international mobility? What are the funding guidelines (scholarships, accommodation, equipment) of the universities? To what extent is student mobility a selective phenomenon that includes some but excludes others? What is the relationship between the students' social background and their socio-professional trajectories? What are their experiences during their studies? What is the fate of students after graduating abroad? What is the relationship between study and work migration?
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Depuis la création des «écoles» médiévales jusqu’aux universités modernes, les étudiants et les étudiantes sont mobiles pour différentes raisons: certains lieux d’apprentissage deviennent des pôles d’attraction sur un plan régional,... more
Depuis la création des «écoles» médiévales jusqu’aux universités modernes, les étudiants et les étudiantes sont mobiles pour différentes raisons: certains lieux d’apprentissage deviennent des pôles d’attraction sur un plan régional, national ou international, et rendent d’autant plus visible l’inégalité de la répartition spatiale des universités. A cela s’ajoute le fait que certaines institutions de formation interdisent l’accès à des groupes spécifiques qui doivent partir étudier à l’étranger. Parfois, le statut social de l’étudiant et le marché du travail exigent ou favorisent des expériences de mobilité académique. Enfin, certaines institutions élitistes ont leurs propres programmes d’échanges académiques et leurs réseaux internationaux: les concurrences entre régions, entre nations et entre centres de formation contribuent ainsi également au développement des migrations estudiantines.
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Dieser Beitrag untersucht den Kontext der Arbeit von Schweizer Pressekorrespondenten in Berlin ebenso wie die Grenzen, die ihnen bei der Berichterstattung über das politische Phänomen des Nationalsozialismus von der Machtübernahme Hitlers... more
Dieser Beitrag untersucht den Kontext der Arbeit von Schweizer Pressekorrespondenten in Berlin ebenso wie die Grenzen, die ihnen bei der Berichterstattung über das politische Phänomen des Nationalsozialismus von der Machtübernahme Hitlers bis zum Ausbruch des Zweiten Weltkrieges gesetzt waren. Was war den Korrespondenten erlaubt? Was durften sie nicht schreiben? Inwieweit akzeptierten sie die ihnen auferlegten Zwänge? Wie die anderen ausländischen Pressevertreter waren auch die Schweizer , wenn auch in geringerem Ausmaß als ihre deutschen Kollegen, von der Gleichschaltung der Presse in Deutschland betroffen. Bedeutsam für die Schweizer Pressekorrespondenten waren die ständigen Spannungen zwischen dem «Dritten Reich» und der Schweizerischen Eidgenossenschaft insbesondere im Medienbereich. Nach 1933 waren die deutschsprachigen Schweizer Zeitungen nahezu die einzigen, die in der deutschsprachigen Presselandschaft alternative Positionen vertraten. In Deutschland stiegen ihre Verkaufszahlen zunächst an, ehe der Vertrieb einer Reihe von Schweizer Zeitungen im Deutschen Reich in den Jahren 1934 und 1935 verboten wurde. Diplomatische und politische Kreise in der Schweiz befürchtern deutsche Reaktionen, was einen gewissen Druck auf die Schweizer Korrespondenten zur Folge hatte. Diese Korrespondenten waren zahlenmäßig schwer zu erfassen und bildeten zwischen 1933 und 1945 keine homogene Gruppe. Unterschiedlich war auch die Dauer ihres Aufenthaltes in Berlin. Die einflussreichsten Schweizer Korrespondenten in Berlin waren Camille Loutre und Reto Caratsch, die während der gesamten Vorkriegszeit regelmäßig Beiträge die über das NS-Regime veröffentlichten. Aus diesen Berichten lässt sich trotz mancher Widersprüche eine einheitliche Wahrnehmung des «Dritten Reiches» herauslesen. Reto Caratsch betonte immer wieder die Bedeutung der NS-Propaganda; er sprach vom «goldenen Käfig», in dem Auslandskorrespondenten in Berlin lebten. Loutre schilderte die Parteikader als Emporkömmlinge, die wüssten, wie man dem deutschen Volk schmeicheln könne. Militarismus und Ablehnung der Demokratie sind die beiden wichtigsten Elemente, die Loutre in seinen Schilderungen von NS-Deutschland hervorhob. Den Antisemitismus haben beide Korrespondenten thematisiert. In ihren Schilderungen betonten sie in erster Linie die Passivität der deutschen Bevölkerung gegenüber der radikalen Politik des Regimes.
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In the recent historiography on cultural diplomacy, there is a profusion of concepts to catch how national projection abroad and cultural contacts work. In particular, it is often not easy to see what brings both concepts of cultural... more
In the recent historiography on cultural diplomacy, there is a profusion of concepts to catch how national projection abroad and cultural contacts work. In particular, it is often not easy to see what brings both concepts of cultural diplomacy and public diplomacy closer or takes away from each other. This contribution historicizes these notions that have a parallel history and begin at the age of imperialisms in the late nineteenth century. However, they are not a monopoly of the great powers. By comparing Anglo-Saxon and Francophone historiographic traditions, it can be emphasized that both historical schools have been reluctant to appropriate each other the concepts of cultural diplomacy and public diplomacy. Finally, the article wonders about the use of these concepts according to the historical context in order to preserve their operability.
Depuis sa construction en 1933, la Maison suisse de la Cité internationale universitaire de Paris accueille des étudiants, principalement en provenance de Suisse. Plusieurs d’entre eux participent activement aux mobilisations politiques... more
Depuis sa construction en 1933, la Maison suisse de la Cité internationale universitaire de Paris accueille des étudiants, principalement en provenance de Suisse. Plusieurs d’entre eux participent activement aux mobilisations politiques et culturelles qui agitent les milieux universitaires de la capitale.
En comparant deux affaires d’expulsions de résidents, qui éclatent au début et à la fin des années soixante à l’intérieur de cette maison d’étudiants, l’article souligne l’importance de la médiatisation dans ces moments de tensions. Selon leur position hiérarchique, les acteurs – responsables de la maison et étudiants – utilisent l’espace médiatique ou, au contraire, usent de leur pouvoir pour empêcher le scandale d’éclater. Au cours de la décennie, on observe une évolution dans cette mobilisation médiatique. Dans la première affaire, elle est le fait d’étudiants qui attirent l’attention sur le péril communiste et, dans la seconde où Niklaus Meienberg joue le rôle principal, ce sont les étudiants non-conformistes qui tentent d’agiter l’opinion.
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In the second half of the 20th Century Warsaw seems to be a city with a history in complete opposition to the historical experience of Switzerland. The Polish capital city has suffered radical destructions, political upheavals,... more
In the second half of the 20th Century Warsaw seems to be a city with a history in complete opposition to the historical experience of Switzerland. The Polish capital city has suffered radical destructions, political upheavals, disappearance of thousands of people, while Switzerland has benefited from preservation, political continuity and relative prosperity. How did Swiss journalists and press photographs have shown and mediatized this otherness, namely Warsaw and its inhabitants in the ruins and during the construction of the socialist metropole?
First I would like to focus the analysis on the recurring patterns within the images and the descriptions of Warsaw in the Swiss media, especially in the works of three photo reporters – Jean Bühler, Werner Bischof, Fernand Gigon – who have traveled in Poland between 1946 and 1948. These representations are in tension between the mediatization of Swiss humanitarian aid in Poland – p. ex. the Swiss village in Otwock – and the reconstruction of the socialist city. 
In a second part this tension slips in the context of the Cold War. The images and discourses about the destroyed city remained. However some new reports were made after 1956 where Warsaw appeared as an attractive place for nonconformist journalists who felt cramped in the Swiss cultural context of the fifties. Walter Weideli, journalist by Journal de Genève, could also write while he was in Warsaw: “This is the freest people I know… At last a country where some questions are asked, a country unsatisfied.”
This contribution should help to understand how the cultural and political context influence the foreign views of Warsaw and to see if a kind of “lisibility” of this city emerges from the coming and going of these Swiss observers.
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Ce workshop proposera de mettre à contribution des recherches historiques se focalisant sur les échanges scientifiques, sportifs ou artistiques qui ont été développés par des acteurs non gouvernementaux pendant la Guerre froide. En... more
Ce workshop proposera de mettre à contribution des recherches historiques se focalisant sur les échanges scientifiques, sportifs ou artistiques qui ont été développés par des acteurs non gouvernementaux pendant la Guerre froide. En particulier, nous interrogerons les effets de la Détente et de l’intensification des relations diplomatiques sur les organisations privées et paraétatiques. Dans quelle mesure le renforcement des échanges à un niveau officiel influence les pratiques, les contenus voire l’orientation politique des associations d’amitié et des groupes militants ? Comment s’opère leur repositionnement institutionnel et politique ?
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Traditionally the World Festivals of Youth and Students which was organized by the World Federation of Democratic Youth and the International Union of Students (IUS) has been seen as a typical instrument in the cultural Cold War (Kotek... more
Traditionally the World Festivals of Youth and Students which was organized by the World Federation of Democratic Youth and the International Union of Students (IUS) has been seen as a typical instrument in the cultural Cold War (Kotek 1996). The different leitmotivs on peace, anti-imperialism and international friendship have indeed long belonged to Soviet rhetoric and representations (Fayet 2014). The objectives of the festivals are therefore to strengthen the cohesion of the Bloc and to legitimize young political regimes both on the international scene and internally.
The Warsaw Festival was at a turning point (Krzywicki 2009). After the Stalinist era where the main goals were to consolidate ideologically the Eastern Bloc and simultaneously to the Bandung Conference, the organizers have opened the festival more widely toward the capitalist world and the “third world”. These new relations are conceptualized two years later by the Soviet regime with the expression “potential friends” (Koivunen 2017). The IUS is the main organization to make propaganda among the students at the global scale before, during and after the festival.
On the local level, the Polish capital city became a metropole that hosted on the one hand the conference for the signing of the Warsaw Pact and began to develop on the other hand a touristic attractiveness. Some new urban representations entered the popular culture, especially by movies (Crowley 1997). The inauguration on this occasion of monuments such as the Palace of Culture and the 10th-Anniversary Stadium allowed to present abroad and for the Polish public the restauration works as well as the new socialist city.
For the national authorities this moment was situated at the end of the B. Bierut government. The festival can be seen as the apogee of the Stalinist regime but also already as the beginning of the weakening of the communist regime. It was also a crucial moment to negotiate the representations that had to be projected abroad. Here the political ritual has to be analyzed to differentiate the recurring aspects of such communist mega-events and the new staging forms. Some recent researches show that these festivals produced spaces of cultural exchanges that partially escaped political control (Predescu 2017).
How did these different levels appear in the different propaganda materials, how were these different goals mediatized and how did these levels work together? This festival is an opportunity to measure the coordination as well as the autonomy of the various actors of cultural diplomacy. For this contribution, I will cross the archives of the IUS (International Institute of Social History, Amsterdam) with the archives of the Committee for Social Security in Warsaw (Institute of National Remembrance) and of the Polish Ministry of Foreign Affairs.
Crowley, David. 1997. « People’s Warsaw / Popular Warsaw », Journal of Design History, vol. 10, no 2 : 203‑223.
Fayet, Jean-François. 2014. VOKS: le laboratoire helvétique: histoire de la diplomatie culturelle soviétique durant l’entre-deux-guerres, Chêne-Bourg, Georg.
Koivunen, Pia. 2017. « Friends, “Potential Friends”, and Enemies: Reimagining Soviet Relations to the First, Second, and Third Worlds at the Moscow 1957 Youth Festival », in Patryk Babiracki et Austin Jersild (éds.) Socialist Internationalism in the Cold War. Exploring the Second World, Basingstoke, Palgrave MacMillan: 219‑247.
Kotek, Joël. 1996. Students and the cold war, Basingstoke/London/New York, Macmillan/St. Martin’s Press.
Krzywicki, Andrzej. 2009. Poststalinowski karnawał radości : V Światowy Festiwal Młodzieży i Studentów o Pokój i Przyjaźń, Warszawa 1955 r, Warszawa, Trio.
Predescu, Magda. 2017. « Le Festival mondial de la jeunesse et des étudiants, moment d’échanges inattendus et mal contrôlés », Studia Politica ; Romanian Political Science Review, vol. 17, no 1 : 131‑155. 
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This contribution aims to compare visual productions about the destructions of Warsaw after World War Two and their diffusion abroad, especially between Poland and Switzerland. At the beginning of the Cold War it is indeed possible to see... more
This contribution aims to compare visual productions about the destructions of Warsaw after World War Two and their diffusion abroad, especially between Poland and Switzerland. At the beginning of the Cold War it is indeed possible to see any cultural exchanges between both countries about these radical destructions. This perspective should allow to discuss the concept of urbicide and to understand on a transnational level how the representations have been produced and received.
At the end of the War, the Polish National Museum was particularly active in the preservation of both the built and cultural heritage of the destroyed Warsaw. The capital set up the exhibition Warszawa oskarża (Warsaw accuses). Some ruins, photographs of destruction and statistical tables as well as first reconstruction plans realized by the Biuro Odbudowy Stolicy (Reconstruction Office of the Capital City) were put on display. People were not so much represented.
At first, the exhibition was presented in Warsaw. Travelling around the World (Tokyo, New York), it stopped in three Swiss cities: Geneva, Bern and Zurich. The exhibition’s goals were informative but also political. Indeed, destruction and planning for reconstruction were strong instruments for the communist power legitimization and a way for Poland to find its place in international relations.
Reception of Warszawa oskarża in the press was rather laudatory in both Poland and Switzerland. This exhibition contrasted with other representations of Warsaw such as the ones having been produced by Swiss photographs (Jean Bühler or Werner Bischof who was hired by the Swiss humanitarian organization “Swiss Donation for the Victims of the War”). This organization had been set up at the end of World War Two to restore the allies’ image about Switzerland. In Otwock, a program was intended by Warsaw for Poland and mediatized by Bühler and Bischof. Their photographs of Warsaw showed more people than destroyed buildings.
On the one hand, it is interesting to see how the mediatization of destructions and reconstruction plans on the international level has produced foreign representations about this city. These representations were so powerful that Warsaw remained for a long time associated with destruction. On the other hand, this mediatization gave rise to a real circulation of representations.
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La Cité internationale universitaire de Paris (CIUP) – qui s’appelle Cité universitaire de Paris jusqu’en 1963 – est construite au lendemain de la Première Guerre mondiale dans un triple but de contribuer à la diplomatie universitaire de... more
La Cité internationale universitaire de Paris (CIUP) – qui s’appelle Cité universitaire de Paris jusqu’en 1963 – est construite au lendemain de la Première Guerre mondiale dans un triple but de contribuer à la diplomatie universitaire de la France, améliorer le logement des étudiants dans une perspective hygiéniste et de favoriser un internationalisme pacifiste d’inspiration libérale entre les élites issues des pays amis de la France.
Cinquante ans plus tard, au cours des années 1968, la CIUP non seulement existe toujours mais s’est considérablement agrandie. Elle compte 38 maisons d’étudiants – dont 16 construites après 1945 – et abrite environ 6'000 étudiants. La dernière, la Maison d’Iran (1969), est la dernière résidence construite avant une longue période de stagnation de l’institution. Sur le plan du bâti, 1968 marque donc une césure qui s’explique en grande partie par les événements qui s’y produisent.
Depuis la moitié des années cinquante, on observe une montée des revendications des résidents (mixité, loyers, heures des bals), une politisation croissante des lieux, mais également un accroissement des mesures de sécurité. Alors que la CIUP était conçue pour mettre en valeur les élites nationales de chaque pays, où les résidences étaient considérées comme les pavillons d’une exposition internationale permanente, cette pratique se retourne contre certaines autorités : la résidence et sa direction sont considérées comme les représentantes de gouvernements fortement critiqués par le mouvement étudiant.  Au cours des années soixante, on assiste ainsi à plusieurs tentatives de prise de pouvoir des maisons par les étudiants, de prise d’otages, dans un contexte plus général où de nombreux mouvements étudiants sont acquis à la co- voire l’auto-gestion.
Après une analyse du contexte des années soixante à la CIUP, cette contribution vise justement à mesurer le degré d’interpénétration entre les étudiants étrangers et le mouvement étudiant parisien. Alors que les recherches sur 1968 insistent sur le caractère transnational des contestations, il est également intéressant d’observer non seulement les transferts à propos des pratiques militantes, de la langue, mais aussi les phénomènes d’hermétisme et d’immobilité entre la CIUP et le Quartier latin.
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"Genève, une plateforme de l'internationalisme éducatif au 20è siècle", Genève, 14-15 septembre 2017
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Scandales, rivalités, expulsions, grèves, vitres cassées, conflit idéologique. Située dans le parc est de la Cité internationale universitaire, entre les maisons de Norvège et de Suède, la Fondation suisse semble vivre dans une... more
Scandales, rivalités, expulsions, grèves, vitres cassées, conflit idéologique. Située dans le parc est de la Cité internationale universitaire, entre les maisons de Norvège et de Suède, la Fondation suisse semble vivre dans une tranquillité ininterrompue. Pourtant, avant même son inauguration, les débats sont houleux autour de la première institution culturelle et universitaire suisse à l’étranger. Le bâtiment suscite des remous dans la presse helvétique face à l’avant-garde architecturale qu’il représente, et des tensions apparaissent entre ceux qui voient derrière cette « machine à habiter » un simple logement étudiant et d’autres qui veulent en faire un centre culturel. Lorsque les étudiants s’en mêlent et, à partir des années soixante, veulent s’approprier cet espace, la vie dans la paisible maison suisse s’anime et mérite bien un petit détour historique !
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conference programm "Circulations étudiantes au 20e siècle", Fribourg, September 29-30.
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Cette contribution vise à interroger le contexte d’écriture dans lequel travaillent les correspondants suisses à Berlin depuis l’arrivée des nazis au pouvoir jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale. Le propos se concentre sur les... more
Cette contribution vise à interroger le contexte d’écriture dans lequel travaillent les correspondants suisses à Berlin depuis l’arrivée des nazis au pouvoir jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale. Le propos se concentre sur les journalistes accrédités auprès de la Wilhelmstrasse et non sur les envoyés spéciaux ou les aux reporters, si nombreux à venir observer ce pays et les actions d’un régime politique inédit. Ces journalistes sont donc principalement liés à des journaux d’une audience supracantonale ayant les capacités financières de s’offrir ce genre de services. 
À partir de là, nous retraçons les fortunes diverses des principaux journalistes soumis, comme leurs confrères allemands, à une Gleichschaltung, certes plus lente et plus partielle. Enfin, nous pourrons esquisser quelques lignes de force sur le régime qu’ils côtoient, qu’ils subissent et qu’ils doivent décrire.
1. Le contexte est marqué par des tensions presque continues entre le Reich et la Confédération suisse, particulièrement dans le domaine médiatique. Après l’arrivée au pouvoir d’Hitler, les journaux suisses alémaniques apportent une voix alternative au sein de la presse allemande, rapidement mise au pas de la propagande ; les tirages augmentent avant la série d’interdictions qui frappe les titres suisses à partir de 1934-1935.
D’une part, on observe des pressions régulières de la part de la Légation allemande à Berne sur le Conseil fédéral à propos des articles des correspondants suisses à Berlin ; à plusieurs reprises, des mesures d’expulsion sont prises à l’encontre de ces journalistes. D’autre part, des pressions ont également lieu de la part du gouvernement suisse et davantage encore de la Légation à Berlin sur les correspondants : les critiques – souvent faibles au regard de l’historien de 2015 – menacent les efforts pour entretenir des relations bilatérales favorables. Enfin, ce sont parfois les rédactions elles-mêmes qui demandent au correspondant de modérer leur propos. Ce climat d’autocensure par la peur des répercussions est une donnée fondamentale de ce contexte d’écriture de ces correspondants.
2. Le groupe des correspondants suisses n’est pas homogène ; il est difficile de les comptabiliser et même de repérer leurs articles en feuilletant la presse. Leur nom apparaît rarement en toutes lettres ; la notion même d’article est discutable puisqu’il s’agit souvent d’informations transmises par téléphone depuis la capitale allemande. Camille Loutre, dont les « lettres de Berlin » publiée dans La Gazette de Lausanne ressemblent presque à des éditoriaux, fait figure d’exception. Correspondant du Petit Parisien, son positionnement dans la presse française lui confère une aura que n’ont pas les correspondants alémaniques affiliés souvent à un journal. De plus, les correspondants français sont généralement relativement bien traités, car les services de la Wilhelmstrasse considèrent que la presse de l’Hexagone, de manière générale, fait preuve de retenue à l’égard du régime nazi.
Les recherches montrent aussi que le séjour à Berlin d’est pas le même pour tous les correspondants. Selon Reto Caratsch, le correspondant de la Neue Zürcher Zeitung, plus de cent journalistes étrangers sont expulsés entre 1933 et 1940.  Hermann Böschenstein, correspondant aux Basler Nachrichten, reste deux ans avant d’être renvoyé pour avoir critiqué la politique du Reich vis-à-vis des églises ; Ernst Klein, son prédécesseur, est expulsé, car il est juif. En 1940, Caratsch est renvoyé après plusieurs avertissements. Le Ministère de la Propagande, vers lequel glisse la responsabilité des correspondants étrangers, parvient finalement à n’avoir que des correspondants suisses acquis au régime ou en tout cas prêts à relayer sans détour les informations qu’ils reçoivent.
3. Ce dernier point est consacré aux principales représentations du régime nazi qui ressortent de la production littéraire de trois correspondants : Hermann Böschenstein, Reto Caratsch et Camille Loutre. Pour les articles du premier, l’accent est avant tout mis sur les questions religieuses et la vie quotidienne. Pour Reto Caratsch, l’orchestration de la propagande revient à plusieurs reprises. Au moment de son expulsion, dans des notes qu’il n’a pas publiées, il aborde également la question de l’Etat policier. Enfin, pour Loutre, qui se trouve en Allemagne depuis la fin de la Première Guerre mondiale, la politique du régime apparaît comme risible et sans avenir : il publie, au moment du départ de Gregor Strasser « Le crépuscule du nazisme » (La Gazette de Lausanne, 15.12.1932). Au cours de l’année 1933, Loutre s’essaie, plus que les années suivantes, à caractériser le régime : les cadres apparaissent comme des parvenus, mais savent utiliser certains traits qui caractériseraient le peuple allemand, en particulier le militarisme et le refus de la démocratie. À l’approche de la guerre, les questions diplomatiques prennent le pas sur l’analyse politologique. De manière générale et avec le recul, les articles de ces correspondants attestent d’une sous-évaluation des capacités du régime national-socialiste ; en cela, ils montrent les difficultés rencontrées par des correspondants aux prises avec un phénomène politique inédit.
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In den letzten Jahren haben historische Studien über die internationalen Beziehungen ostasiatischer Länder (Japan, China, Taiwan, Mongolei, Nord- und Südkorea) zugenommen. Deshalb wird 2020 eine traverse Ausgabe zu diesem Thema... more
In den letzten Jahren haben historische Studien über die internationalen Beziehungen ostasiatischer Länder (Japan, China, Taiwan, Mongolei, Nord- und Südkorea) zugenommen. Deshalb wird 2020 eine traverse Ausgabe zu diesem Thema erscheinen. Statt traditioneller historiographischer Perspektiven hat das traverse Themenheft zum Ziel, im Sinne der transnationalen Geschichte zu untersuchen, wie Waren, Praktiken und Personen zwischen Ostasien und der Schweiz zirkulierten. Für die Ausgabe 1/2020 werden deshalb besonders Beiträge über den Austausch und Vernetzungen zwischen der Schweiz und Ostasien anhand von Netzwerkanalyse und Postcolonial Studies gesucht aber auch andere methodische und theoretische Ansätze sind möglich.
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East Asian countries (Japan, China, Taiwan, Mongolia, North and South Korea) have in recent years attracted a growing interest from historians working on international relations. In order to go beyond the traditional perspective of... more
East Asian countries (Japan, China, Taiwan, Mongolia, North and South Korea) have in recent years attracted a growing interest from historians working on international relations. In order to go beyond the traditional perspective of official relations, transnational historiography focuses on the different ways that goods, practices and people circulated between East Asian and Western countries. This special issue of traverse calls on researchers to contribute to the study of exchanges between Switzerland and East Asia, using particularly network analysis and postcolonial studies but other theoretical and methodological approaches are also possible.
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Depuis la peregrinatio academica du Moyen Âge, les étudiant-e-s circulent au cours de leur formation. Il y a plusieurs cas de figure : par exemple, certains centres universitaires deviennent des pôles d'attraction à l'échelle nationale ou... more
Depuis la peregrinatio academica du Moyen Âge, les étudiant-e-s circulent au cours de leur formation. Il y a plusieurs cas de figure : par exemple, certains centres universitaires deviennent des pôles d'attraction à l'échelle nationale ou internationale ; certains établissements sont fermés à des catégories de populations étudiantes (femmes, Juifs, etc.) qui partent étudier ailleurs ; des institutions d'élite développent leurs propres programmes d'échanges ; le statut social et/ou le marché du travail exigent une expérience de mobilité ; des concurrences régionales, nationales ou académiques encouragent la mobilité étudiante. Pour ce numéro de traverse, la focale se concentre sur la promotion, la présence et la prise en charge des étudiant·e·s étrangers·ères dans le pays et l'université d'accueil.
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Appel à témoignage d'anciens résidents à la Cité internationale universitaire de Paris
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L'Association Suisse-URSS
Engagement de la presse dans les relations culturelles Est-Ouest
La « Swiss-American Society for Cultural Relations »
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Depuis le début de cette année commémorative, le Groupe d'études et de recherche sur les mouvements étudiants (GERME) et la Cité des mémoires étudiantes mènent une activité éditoriale et scientifique impressionnante. Pas moins de quatre... more
Depuis le début de cette année commémorative, le Groupe d'études et de recherche sur les mouvements étudiants (GERME) et la Cité des mémoires étudiantes mènent une activité éditoriale et scientifique impressionnante. Pas moins de quatre publications sur 1968 sont sorties aux éditions Syllepse où le GERME est responsable d'une collection. Le colloque « Empreintes étudiantes des années 1968 dans le monde », organisé avec le soutien du Centre d'histoire de Sciences-Po, du Centre d'histoire sociale du 20 e siècle (Paris 1/CNRS) de l'Université Paris-Sorbonne, du Collège militaire royal du Canada et de l'Université de Trente, constitue une sorte d'apogée. Dès le début de cette conférence, les participants ont été rapidement plongés dans une atmosphère « sorbonnarde » qui n'était pas sans rappeler les événements au sujet desquels ils allaient justement disserter. Il est 14h00 : l'heure prévue par les organisateurs pour l'ouverture du colloque. Alors que tous les participants se trouvent dans l'amphithéâtre à attendre le début des conférences, les services du rectorat décident au dernier moment de fermer les lieux : c'est un secteur devenu « sensible » dans le climat que connaît l'université française en ce joli mois de mai. La conférence est finalement délocalisée dans la partie nord, dans une petite salle sans fenêtre, portant néanmoins le nom de l'illustre historien Jean-Baptiste Duroselle !
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"Comment raconter l’histoire d’une capitale qui s’est toujours trouvée à la croisée des chemins, au carrefour des hésitations entre Est et Ouest, dans une confrontation mouvementée entre modernité et traditions, brassant différentes... more
"Comment raconter l’histoire d’une capitale qui s’est toujours trouvée à la croisée des chemins, au carrefour des hésitations entre Est et Ouest, dans une confrontation mouvementée entre modernité et traditions, brassant différentes populations et déchirée par des épisodes douloureux?"
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Postdoctoral research project at Institut des Sciences sociales du Politique (Paris Ouest/CNRS) 2014-2016.
Advanced Postdoc.Mobility Fellow granted by the Swiss National Science Foundation.
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Panneau sur l'histoire des étudiants dans le cadre de l'exposition "150 ans d'engagements étudiants à l'international!", développée par la Cité des mémoires étudiantes.
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Varsovie, capitale de la Pologne, est souvent appelée ville-phénix car elle fut rayée de la carte en 1945. Sa reconstruction a été largement entreprise par les polonais eux-mêmes. Avec Matthieu Gillabert historien à lʹUniversité de... more
Varsovie, capitale de la Pologne, est souvent appelée ville-phénix car elle fut rayée de la carte en 1945. Sa reconstruction a été largement entreprise par les polonais eux-mêmes.
Avec Matthieu Gillabert historien à lʹUniversité de Fribourg et auteur avec Fanny Vaucher du livre " Varsovie métropole, histoire dʹune capitale (1862 à nos jours) " éditions Noir sur Blanc.
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Phénomène total, la ville a pourtant une histoire, une atmosphère et une identité à nulle autre pareille. Comment les raconter? Pari relevé par l'historien Matthieu Gillabert et la dessinatrice Fanny Vaucher dans "Varsovie métropole.... more
Phénomène total, la ville a pourtant une histoire, une atmosphère et une identité à nulle autre pareille. Comment les raconter? Pari relevé par l'historien Matthieu Gillabert et la dessinatrice Fanny Vaucher dans "Varsovie métropole. Histoire d'une capitale (1862 à nos jours)", un ouvrage décliné comme autant de promenades dans le temps et l'histoire éclatée de la capitale polonaise. Dans le contexte actuel de redécouverte et de réappropriation de Varsovie par ses citoyens, cette approche nouvelle dessine les contours d'une histoire non linéaire, et débusque, au coin des rues, les blessures du passé, les scènes émouvantes ou burlesques de la vie quotidienne, mais aussi l'émergence de tendances nouvelles.
Avec, en direct, Matthieu Gillabert, docteur en Histoire contemporaine de l'Université de Fribourg, spécialiste des relations culturelles Est-Ouest, co-auteur avec Fanny Vaucher, illustratrice indépendante, de l'ouvrage "Varsovie métropole. Histoire d'une capitale (1862 à nos jours)".
A lire: "Varsovie métropole. Histoire d'une capitale (1862 à nos jours)", Matthieu Gillabert et Fanny Vaucher, éditions Noir sur Blanc, nov.2016
Par Nicole Duparc, et la collaboration de Gérald Hiestand et Nicole Corpataux
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La mobilité étudiante est-elle un must pour compléter au mieux son cursus académique? Comment les flux d’étudiants ont-t-ils évolué au cours du XXe siècle dans l’espace francophone? Un colloque réunit des experts à Fribourg pour en discuter
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